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Comment fonctionne une station d'épuration ?
Note importante : Une station d'épuration a pour but d'assainir les eaux usées urbaines avant leur rejet dans les cours d'eau. Elle n'a PAS pour objectif de rendre les eaux usées potables.
1. Le prétraitement
À leur arrivée à la station d'épuration (en provenance du collecteur), les eaux usées subissent plusieurs étapes de nettoyage physique :
· Dégrillage : élimination des gros déchets (sacs plastiques, papiers, bois, etc.).
· Dessablage : retrait du sable et des matières lourdes.
· Dégraissage : retrait des substances légères comme les huiles, l'essence et les graisses.
3. Le traitement biologique
Celui-ci est identique aux mécanismes d'épuration qui ont lieu dans la nature.
· 1ère étape : Les eaux passent dans un bassin contenant une multitude de bactéries qui forment des "boues activées". Celles-ci se nourrissent des pollutions et nettoient ainsi les eaux. À l'issue de cette étape, environ 90% des impuretés sont décomposées.
· 2ème étape : Les boues activées sont dirigées vers un second bassin où elles décantent. L'eau surnageant se clarifie petit à petit. Lorsqu'elle est totalement épurée, elle peut être rejetée dans la rivière.
3. Valorisation des boues
Après leur pompage, les boues ne sont pas jetées :
· Elles sont déshydratées avec de la chaux.
· Si elles sont de bonne qualité, elles sont valorisées en agriculture dans les limites de la réglementation.
· À noter : in BW valorise en agriculture plus de 95% de ses boues !
5. Contrôle et rejet dans la rivière
· Analyses : Des échantillons sont prélevés aux différents stades du procédé pour contrôler son bon fonctionnement.
· Respect de l'environnement : L'eau satisfaisant aux normes européennes est restituée à la rivière dans le respect de la biodiversité.
Comment fonctionne une station d'épuration ?
Note importante : Une station d'épuration a pour but d'assainir les eaux usées urbaines avant leur rejet dans les cours d'eau. Elle n'a PAS pour objectif de rendre les eaux usées potables.
1. Le prétraitement
À leur arrivée à la station d'épuration (en provenance du collecteur), les eaux usées subissent plusieurs étapes de nettoyage physique :
· Dégrillage : élimination des gros déchets (sacs plastiques, papiers, bois, etc.).
· Dessablage : retrait du sable et des matières lourdes.
· Dégraissage : retrait des substances légères comme les huiles, l'essence et les graisses.
3. Le traitement biologique
Celui-ci est identique aux mécanismes d'épuration qui ont lieu dans la nature.
· 1ère étape : Les eaux passent dans un bassin contenant une multitude de bactéries qui forment des "boues activées". Celles-ci se nourrissent des pollutions et nettoient ainsi les eaux. À l'issue de cette étape, environ 90% des impuretés sont décomposées.
· 2ème étape : Les boues activées sont dirigées vers un second bassin où elles décantent. L'eau surnageant se clarifie petit à petit. Lorsqu'elle est totalement épurée, elle peut être rejetée dans la rivière.
3. Valorisation des boues
Après leur pompage, les boues ne sont pas jetées :
· Elles sont déshydratées avec de la chaux.
· Si elles sont de bonne qualité, elles sont valorisées en agriculture dans les limites de la réglementation.
· À noter : in BW valorise en agriculture plus de 95% de ses boues !
5. Contrôle et rejet dans la rivière
· Analyses : Des échantillons sont prélevés aux différents stades du procédé pour contrôler son bon fonctionnement.
· Respect de l'environnement : L'eau satisfaisant aux normes européennes est restituée à la rivière dans le respect de la biodiversité.
En descendant la Meuse de Liège vers Visé, entre Cheratte et Herstal, s'étend le vaste site de Chertal, installé dans une boucle du fleuve au contact du canal Albert. Ce lieu-dit fut choisi au début des années 1960 par la société Espérance-Longdoz pour accueillir une aciérie moderne et un laminoir à chaud.
Un élément emblématique de Chertal fut l'utilisation des wagons-thermos, surnommés aussi poches-torpilles. Ces véhicules spécialisés transportaient chaque jour la fonte liquide depuis les hauts-fourneaux de Seraing et Ougrée, situés à 22 kilomètres en amont. Leur forme effilée et leur robustesse permettaient d'acheminer des milliers de tonnes de métal en fusion à travers la ville de Liège, sans qu'aucun accident majeur ne soit jamais survenu.
La sidérurgie liégeoise était alors partagée entre deux pôles :
Un haut-fourneau avait été envisagé à Chertal, mais l'absorption d'Espérance-Longdoz par Cockerill-Ougrée mit fin au projet. Le site resta donc dépendant de l'approvisionnement en fonte liquide depuis Seraing et Ougrée.
Chertal est devenu un symbole de l'âge d'or industriel liégeois, mais aussi de sa désindustrialisation. Son château d'eau vert, ses vastes halles et le souvenir des wagons-thermos traversant la ville incarnent une époque où Liège vivait au rythme de la sidérurgie. Aujourd'hui, le site est une friche en reconversion, mais il demeure profondément ancré dans la mémoire collective du bassin sidérurgique.