Sous la Révolution Française et l’Empire, les jeunes hommes d’Hermée devenus Français, sont enrôlés de force dans les armées. Lors des deux guerres mondiales, Hermée a subi de graves dommages. En 1914, la moitié du village fut incendié par les Allemands et en 1944, c’est l’église qui fut bombardée et le Curé Gonissen y trouva la mort. Hermée est également le berceau de plusieurs légendes dont la plus connue est la « Légende du Diable » qui renaît chaque année à l’occasion de la fête du Diable. Hermée qui fut très longtemps une commune rurale, s’est transformée au fil des ans pour devenir une cité résidentielle accueillant une population croissante grâce à sa proximité avec le parc industriel des Hauts-Sarts et le nœud autoroutier vers l’Allemagne et les Pays-Bas.
Hermée (en wallon Hermêye) est une section de la commune d'Oupeye située en Région wallonne dans la province de Liège. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977. En 1789, Hermée comptait 483 habitants, aujourd’hui, le village en compte plus de 7.000 et suit Oupeye en importance de population. Hermée est devenu une commune résidentielle et l’activité agricole s’y raréfie petit à petit, mais vous verrez encore quelques vaches brouter paresseusement dans les prés. Le village de Hermée, traversé par l’Aaz qui lui donne son nom au Moyen Age, la Seigneurie d’Aaz et d’Hermée, devient après bien des péripéties, en 1600 la propriété de Jean Curtius, célèbre armurier liégeois, déjà propriétaire de la Seigneurie d’Oupeye et de Vivegnis