PALIO DEI NORMANNI – DOSSIER COMPLET

1️⃣ Origine historique

Le Palio dei Normanni commémore l’entrée triomphale de Ruggero d’Altavilla (Roger de Hauteville) en Sicile au XIᵉ siècle, lors de la reconquête contre les Arabes.

La fête actuelle, bien que codifiée au XXᵉ siècle, s’appuie sur une tradition plus ancienne liée à la Madonna delle Vittorie.

C’est une célébration identitaire, profondément enracinée dans la mémoire de Piazza Armerina.

2️⃣ Les quatre quartiers (Contrade)

Les participants sont répartis en quatre quartiers historiques, chacun avec ses couleurs, ses cavaliers et ses supporters :

Monte « La couleur de l’habit correspond à celle du quartier. »

Castellina « La couleur de l’habit correspond à celle du quartier. »

Casalotto « La couleur de l’habit correspond à celle du quartier. »

Canali « La couleur de l’habit correspond à celle du quartier. »

Chaque quartier présente :

3️⃣ Les participants : locaux ou extérieurs ?

🟩 Majorité écrasante : les habitants de Piazza Armerina

🟦 Participants extérieurs : oui, mais secondaires

Ils enrichissent la mise en scène, mais ne remplacent jamais les rôles centraux.

🟥 Cavaliers : 100 % locaux
Aucun cavalier extérieur n’est autorisé à concourir dans la Quintana. C’est une règle non écrite mais absolue.

4️⃣ Déroulement des trois jours

📅 12 août – L’ARRIVÉE DE LA COUR NORMANDE

Ce qui se passe

Participants

📅 13 août – LA CONSEGNA DELLE ARMI

Ce qui se passe

Participants

📅 14 août – LA QUINTANA (LA JOUTE ÉQUESTRE)

Ce qui se passe

Participants

5️⃣ Symbolique

6 Version courte (pour site web ou panneau d’exposition)

Le Palio dei Normanni (12–14 août) est la fête historique la plus importante de Piazza Armerina.

Pendant trois jours, plus de 600 figurants locaux reconstituent l’entrée du comte Ruggero et la libération de la Sicile.

Les quatre quartiers – Monte, Castellina, Casalotto, Canali – s’affrontent dans la Quintana, une joute équestre spectaculaire.

Les cavaliers sont exclusivement piazzesi, héritiers d’une tradition transmise de génération en génération.

Des groupes extérieurs participent parfois aux cortèges, mais le cœur de la fête reste profondément local et identitaire.